4 jouets, 4 sourires 😄😄😄😄

Quoi de plus normal lorsqu’on se trouve au Myanmar et que l’on « reçoit » des sourires à longueur de journée que d’avoir envie à son tour de faire sourire les gens.

Nous avons donc décidé d’acheter des jouets pour des enfants. En les achetant sur place, on fait ainsi coup double : on fait plaisir aux vendeurs à qui l’on fait gagner un peu d’argent et on ravit bien évidemment, les enfants à qui l’on offre ces jouets.

Pour notre premier jour à Bagan, on avait uniquement emmené quatre jouets avec nous, histoire de « tâter » un peu le terrain et de voir comment ce geste était accepté par la population.

Que dire, sinon que les « petites bouilles » ravies, les sourires, les éclats de rire …des enfants nous ont donné envie de renouveler l’expérience. Ce n’est pas grand chose certes, ça ne va pas changer leur vie bien évidemment mais il nous semble que ça leur a réellement fait plaisir !

Après cette première expérience réussie, on est allé faire le plein de jouets au magasin du coin, en espérant à nouveau faire plaisir et ainsi augmenter le nombre de sourires.

A savoir que par respect pour les enfants et leur droit à l’image ( hé oui, il ne faut pas l’oublier ! ) nous avons choisi de ne publier aucune photo. Nous n’en avons d’ailleurs pris aucune. Notre but étant de partager un moment agréable avec les enfants et leur famille et non de les « mitrailler ».

Encore des sourires, aujourd’hui !

Au gré de nos balades du jour au Myanmar, hors des sentiers battus, comme nous aimons de plus en plus le faire, nous avons à nouveau eu l’occasion de partager de bons moments avec les enfants, mais aussi les adultes.

Nous avons ce matin, une nouvelle fois distribué des jouets à des enfants rencontrés par hasard. Les éclats de rire et les sourires ont à nouveau « fusé », sur les bouches des enfants comme sur celles des parents, qui nous ont tous salués lorsque nous sommes repartis.

Seul problème, il a été difficile de contenter tous les enfants du village. En effet, si seuls cinq ou six étaient là au début, la nouvelle de notre présence s’est visiblement vite propagée et de nombreux enfants sont venus à notre rencontre. Moralité, dans les prochains jours, nous emmènerons davantage de jouets avec nous !

Cette après-midi, nous avons également pu partager un bon moment avec les habitants, si chaleureux, du Myanmar. Pour le plus grand plaisir d’enfants vivant aux abords de Nyang U, Loïc s’est adonné avec eux à une partie de foot endiablée. Pendant ce temps, moi qui ne voulait pas « mitrailler » les enfants, j’ai pourtant dû me transformer en paparazzi. En effet, après que j’ai eu pris une photo de Loïc en train de « taper dans le ballon » plusieurs enfants « non footballeurs » m’ont fait comprendre qu’ils voulaient que je les prenne en photo et bien évidemment, qu’après je leur montre leur petite frimousse sur l’appareil photo ! Une habitante est également venue me présenter sa famille : entre deux/trois mots en anglais qu’elle connaissait et de grands gestes de son côté comme du mien, on a à peu près réussi à se comprendre.

A demain, pour de nouvelles aventures, en espérant qu’on puisse encore offrir un peu de bonheur.

De nouveaux jouets, de nouveaux sourires et de nouvelles réactions

Après nous être ensablés avec notre e-bike, sur une piste dans Nyang U, nous avons tracé notre route sur d’autres pistes, moins pentues, celles-là et nous avons eu la chance de faire à nouveau de belles rencontres. Nous avons partagé un petit moment avec des enfants visiblement peu habitués à voir des touristes, comme très souvent dès qu’on sort des axes principaux.

Lorsque nous avons commencé à sortir les jouets, les tous premiers enfants auxquels nous les avons proposés n’osaient pas les prendre. Ils étaient visiblement très surpris. Une fois la surprise passée, ils se sont en revanche tous précipités pour venir chercher un petit quelque chose. Certains essayant d’ailleurs d’avoir un deuxième jouet. On a donc essayé d’être vigilant au maximum, afin de contenter le plus d’enfants possible. Je pense qu’on s’en est plutôt bien sorti.

Des parents ont également accouru, avec les plus petits dans les bras.

Une fois l’heure du départ venue,  nous avons échangé de grands « bye bye » et de grands signes de la main, avec les enfants comme avec les parents.

Aujourd’hui encore, nous avons épuisé notre stock de jouets et sommes retournés faire nos provisions pour les jours à venir, cette fois avec des castagnettes, grelots ….

Encore une fois, on ne va malheureusement pas révolutionner la vie des enfants que nous rencontrons mais nous essayons de leur procurer un peu de bonheur !

Une école, 23 élèves, 23 cahiers

Ce matin, après être allés découvrir le petit village de Kabani, à une dizaine de kilomètres de Nyang U, nous avons décidé en revenant dans la ville de sillonner quelques petites rues, au hasard. C’est ainsi que nous avons eu la chance de « tomber » sur une école et de pouvoir assister à la fin des cours de la matinée , d’une petite classe de 23 élèves, équivalent à notre CP français. Pas de tables, uniquement des bancs et un petit tableau.

Après s’être un peu dissipés à notre arrivée, les enfants se sont rapidement remis au travail. Au programme, apprentissage de la lecture. Les enfants se montraient plus qu’enthousiastes et motivés. Il faut dire aussi que la maîtresse y mettait du rythme.  Nous avons tenté de suivre le cours mais j’avoue qu’on n’était pas vraiment au niveau. On a encore des progrès à faire !

Dès les cours terminés, les enfants se sont installés autour de deux tables où ils allaient prendre leur repas.

On a profité de ce moment pour aller voir la maîtresse ainsi qu’une autre dame qui était là, afin de connaître les besoins de l’école. Étant donné qu’elles ne parlaient pas anglais et que nous sommes encore loin de parler le birman, comme vous l’aurez compris, j’ai fait signe à la dame qui était avec l’enseignante de me suivre dans un petit magasin, dans lequel on trouvait un peu de tout et que nous avions repéré à proximité de l’école. Une fois dans le magasin, je lui ai montré des cahiers et l’école afin de savoir si ça pouvait être utile. Et là, on a vite compris que oui. On a donc acheté un cahier d’écriture pour chaque élève et nous sommes retournés à l’école afin de faire la distribution avant que les enfants ne commencent à manger.

C’est ainsi, qu’on a une nouvelle fois vu apparaître des dizaines de sourires !